lundi 21 mai 2018

Vic-Fezensac : quatre piques pour "Avecejon"


Cerró la matinal un gran novillo de nombre ‘Avecejón’, que tuvo una gran pelea en varas y llevó la emoción a los tendidos. El Adoureño dibujó una estética faena que alcanzó cotas altas. Fue ovacionado y el novillo premiado con la vuelta al ruedo.
Fue silenciado El Adoureño en el segundo de la matinal. No tuvo opción el novillero francés ante un oponente que manseó y desarrolló sentido muy pronto por el pitón izquierdo..
 Mundotoros


Résumé en vidéo ici

lundi 14 mai 2018

Novillada de "El Retamar" à Vic

NOVILLADA DE “EL RETAMAR” 

Vic-Fezensac :
Samedi 19 mai 2018, à 11H, appétissante mise en bouche
Samedi 19 mai 2018, La Feria Vicoise commencera à 11 h par une novillada, qui devrait être une appétissante mise en bouche. A cette occasion, un vieil encaste sera mis à l’honneur. Il s’agit de celui de Nuñez dans la ligne Rincón.
En 1908, Manuel Rincón modifie l’élevage de son beau-père. Il  en élimine tout le bétail et le remplace par des Parladé (origine Vistahermosa par Eduardo Ibarra). En 1936, il vend à Carlos Nuñez Manso (ça ne s’invente pas), qui rajoute du Mora-Figueroa (à l’origine des Domecq) et surtout du Villamarta (bétail qui donnera les Guardiola). Aujourd’hui encore, les Nuñez sont représentés par deux types de toros. La lignée Villamarta, plus haute, plus longue et élancée et la lignée Rincón plus petite. Si les Nuñez sont les plus petits des Parladé, ils n’en sont pas pour autant les moins braves. Ils ont certes moins de puissance que les autres Parladé, mais ils sont mobiles et leurs charges nobles, très longues permettent d’heureux enchaînements. On trouve ces qualités davantage dans la lignée Rincón que dans celle Villamarta. Or ce sont 4 novillos de la lignée Rincón qui ont été choisis par le Club Taurin Vicois dans l’élevage El Retamar pour débuter cette « Feria des Encastes ».
Il y a fort longtemps que les vedettes de l’arène ont abandonné cet encaste, car ils ne savent pas toujours maîtriser sa fougue avant de pouvoir profiter de sa douce noblesse. A cause de cela les Nuñez sont essentiellement cantonnés aux novilladas. Pour les toréer, une main de fer dans un gant de velours s’impose. Pour mettre en relief les qualités de cet encaste, ont été choisis Miguel Angel Pacheco, qui s’était montré sous un jour favorable lors de la novillada 2017, et El Adoureño, espoir taurin aquitain, qui a remporté de nombreux prix en Espagne en 2017 et toréé avec succès de nombreux encastes dans la terrible vallée de la terreur.
Claire Torres

Réservations au 05.62.06.56.55
ou par email ctv@clubtaurinvicois.com      

jeudi 10 mai 2018

El Adoureño à son aise à Séville

El tercero fue un novillo muy noble pero muy flojo. El Adoureño toreó muy despacio a la verónica en el saludo de capote y mejor en un quite a cámara lenta. Llegó el animal a la muleta embistiendo con nobleza pero sin gas. El Adoureño, afanoso, recetó tandas sobre la mano derecha con buen gusto aunque el novillo se quedó muy corto. Mató de tres pinchazos y estocada. El sexto fue el novillo más desagradecido del envío. De nuevo se lució El Adoureño con el capote en verónicas lentas y de mucha cadencia. El novillo llegó con escaso recorrido a la muleta y la faena no pudo pasar de voluntariosa sin lograr redondear ninguna tanda. Acabó su labor con manoletinas antes de matar de dos pinchazos y estocada.
Carlos Crivell - Aplausos


Muy bueno fue el tercero de la tarde en lo que duró. El Adoureño manejó con mucha cadencia el capote, ejecutando lances de cartel de toros. Brindó el novillo a su paisano Juan Leal. Con la muleta empezó con un cambiado en los medios donde ya se quebranto algo más, el novillo duró dos o tres tandas en la muleta del joven galo, lo suficiente para arrancar la música. El viento comenzó a complicar la faena, que se fue degradando poco a poco, demorándose a la hora de matar. Fue silenciado.


Muy respetuosa la afición sevillana frente a la buena voluntad de el Adoureño en el sexto. Lo intentó dándole distancia al animal, invadiendo las cercanías pero nunca cogió vuelo la faena. Labor silenciada.
Maurice Berho - Mundotoro

jeudi 3 mai 2018

Séville avec les novillos de Rocio de la Camara

El Adoureño était convié mercredi 2 mai à tienter, à Jerez de la Frontera, les vaches de Rocio de la Camara, élevage qu'il affrontera dimanche à Séville, pour sa présentation dans cette plaza.

En 1920 don Antonio Flores Tassara a acquis ce troupeau, qui avait été formé par don Jacques Hidalgo Barquero, et après beaucoup de transmissions en 1931 a été vendu à don Marcial Lalanda, qui a ajouté en 1933 un lot de vaches et deux étalons du Conde de la Corte et il l'a éliminé de la provenance antérieure. En 1945 il a été vendu à don Silverio Fernández Ovies, et en 1952 l'a acquis don Ferdinand de la Cámara, qui l'a refait avec du bétail de "Carlos Núñez" et "Villamarta", en variant le fer par celui qu'il utilise actuellement. Le lot acquis en 1960 à don Samuel Flores a été éliminé par la suite, et dès 1965 il est annoncé au nom de sa fille, l'actuelle propriétaire. En 1991 elle acquiert un lot de femelles des héritiers de don José Luis Osborne.


mercredi 2 mai 2018

Sorteo défavorable pour El Adoureño

"Les deux novillos de Palha qui sont sortis à la fin de la course (5e et 6e) ont donné la vraie dimension à la novillada du cinquantième anniversaire des Arsouillos, hier, à Aire-sur-l'Adour). Deux novillos qui ont permis de couper des oreilles par leur mobilité et leur agressivité et surtout parce que Baptiste Cissé et Dorian Canton ne se sont pas laissé impressionner par cette fougue et cette façon de recharger sans cesse dans la muleta. 

Le chef de lidia de la course, Yaniss «El Adureño» a démontré beaucoup de maîtrise. Il a su être très artiste dans de nombreuses passes. On retiendra une grande série de naturelle avec le premier Raso de Portillo, des passes venues de très loin et distillées avec beaucoup de lenteur. L'épée ne lui permettra pas de conclure. Par la suite il poursuivra sur ce registre de l'excellence sans jamais parvenir au geste, ou à la figure qui l'aurait consacré..."
Jean Michel Dussol - La Dépêche du Midi